Archive for décembre, 2017

Mardi dernier, j’ai pu réaliser une expérience exceptionnelle : participer à un stage de pilotage d’avion. Il ne s’agissait évidemment pas d’un A330 (chaque chose en son temps) mais d’un modèle plus adapté à mon total manque d’expérience : un Piper. J’ai effectué ce baptême original au Castellet. La question qui vient immédiatement en tête est : est-ce que c’est difficile ? La réponse est clairement non. A ma grande surprise, piloter un avion de petite taille est accessible à tout un chacun. J’ai d’ailleurs appris lors de cette expérience qu’on peut s’essayer au pilotage avant même d’être en âge pour le permis de conduire ! Les deux parties un peu délicates (bon, d’accord : franchement terrifiantes) sont évidemment le décollage et l’atterrissage. Mais une fois en vol, et tant qu’il n’est pas question de redescendre vers le tarmac, ce n’est que du bonheur. Et même le décollage n’est pas aussi redoutable qu’on peut le croire, en fait : comparativement à un décollage de Boeing, c’est même plus agréable. Le fait d’avoir le contrôle y est pour quelque chose ; mais le Piper est aussi et surtout à l’A330 ce que la libellule est au ptérodactyle : un peu plus douce lorsqu’elle s’envole. Une fois en plein ciel, c’est le bonheur à l’état pur : la verrière panoramique permet d’avoir une vue imprenable sur le sol. Et pourtant, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux. En ce qui me concerne, ce qu’il y a de plus fabuleux, c’est le pilotage lui-même. Manier les commandes s’est en effet révélé très agréable. Joystick en main, on peut ressentir le souffle du vent qui dévie un peu la trajectoire de l’appareil. La sensation est si présente qu’on a même presque l’impression de repousser le vent lorsque l’on fait pivoter l’appareil ! C’est quelque chose d’intense à ressentir. Plus exténuant que ce à quoi je m’étais attendu, en fait. Car il faut quand même garder les mains pressées sur le joystick : même si ce dernier est maniable, il administre aussi un retour de force qui oblige à tendre les muscles. Bref, un beau moment à vivre que celui-là. Que vous soyez aventureux ou non, c’est une expérience monumentale que je vous suggère d’essayer au moins une fois dans votre vie. Pour ceux que ça intéresse, je vous mets le lien vers le site qui m’a servi pour mon baptême. Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de cette expérience d’initiation au pilotage en avion au Castellet.

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Des champs de lave à perte de vue, recouverts de neige, des plages de sable noir, des chutes d’eau gelée, comme si le temps s’était arrêté… Quoi de plus photogénique que l’hiver islandais ? Le spécialiste du voyage polaire, Grand Nord Grand Large, propose une « chasse » aux clichés parfaits encadrée par Jean-Marc Blache, photographe professionnel. Un stage photo qui vous entraînera de Fjadrargljufur, un canyon digne du Seigneur des anneaux à la lagune glaciaire de Jökulsarlon, sur laquelle viennent s’échouer les icebergs, jusqu’aux impressionnantes chutes de Gullfoss. Des paysages à cadrer, à mettre en lumière et à sublimer, grâce aux explications en temps réel du photographe. Le soir, après un dîner typique et un traitement des photos sur un logiciel adapté, on ressort dans la nuit noire, appareil autour du cou, pour immortaliser les aurores boréales. Au retour, pour une fois, la soirée diapo devrait être bluffante. Vladimir Poutine, natif de la ville, n’y est sûrement pour rien, mais il y a juste un an, Saint-Pétersbourg était élevée, par les World Travel Awards – l’équivalent des Oscars pour le tourisme – au rang de « meilleure destination culturelle ». Cette cité, fondée en 1703 par Pierre le Grand, à l’embouchure de la Neva, est un joyau architectural baroque et coloré, en toutes saisons, y compris l’hiver quand le fleuve est pris par les glaces et que la neige recouvre les jardins. Marco Vasco, spécialiste du voyage sur mesure, propose un séjour de cinq jours et quatre nuits à la découverte du patrimoine culturel de la ville, comprenant une visite guidée de l’Ermitage, ce splendide palais construit sous Catherine II au XVIIIe siècle, pour admirer les œuvres des plus grands artistes européens comme Rubens et Rembrandt, de l’école flamande, de Vinci et de Véronèse, pour l’Italie. Et s’il fait vraiment froid, n’hésitez pas à vous engouffrer dans le métro : même s’il est moins sophistiqué que celui de Moscou, celui de Saint-Pétersbourg a également quelques stations à ne pas manquer pour leur décor et leur élégance. De la Grèce antique, avec la station Sportivnaïa, à la période soviétique, avec la station Plochtchad Vosstania, vous voyagerez dans le temps et dans l’art !

On peut dire ce qu’on voudra de Trump : il est borné, stupide, irresponsable, outrancier, immature, et sociopathe. Mais il faut lui reconnaître ça : il sait comment mettre le monde à feu et à sang. Il n’est certes pas encore entré en guerre contre la Corée du Nord, en dépit de ses menaces de guerre nucléaire, mais faut-il le rappeler : il lui reste encore trois ans. Et au Moyen-Orient, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a fait un strike en la matière. En annonçant vouloir déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, il a fait tout ce qu’il fallait pour embraser à nouveau cette région du monde. Non que celle-ci vivait dans la joie et la bonne humeur, mais du moins régnait-il un semblant de stabilité depuis plusieurs années. Là, tout est à refaire. Les premières provocations ont commencé de part et d’autre, et avec l’annonce du Hamas concernant la nécessité de lancer une troisième intifada, les choses vont rapidement dégénérer. Et Trump regardera tout cela confortablement depuis son bureau, sûr de son bon droit et répondant aux attaques par de nouvelles attaques encore plus outrancières. Si les Etats-Unis ont toujours été une nation guerrière qui a attisé pas mal de conflits, ils ont aussi parfois, par leur statut de première puissance mondiale, réussi à imposer la paix, ou des périodes de calme. Mais cette époque est définitivement résolue depuis l’élection de Trump. Car il ne faut pas se leurrer : la confiance ne reviendra pas avec le départ de Trump, ni même avec la réélection d’Obama. Les Etats-Unis resteront dans les esprits, et pour bien longtemps encore, le pays qui a tout fait pour mettre le monde à feu et à sang. Et d’ici 2020, il ne fait aucun doute qu’il y parviendra.

 

 

 

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