Archive for octobre, 2018

J’ai grandi avec Sega, et je ne suis pas le seul. La plupart de mes collègues sont comme moi des excités de la manette, bien qu’adultes et pères de famille. Et la semaine dernière, nous avons suivi un incentive à Helsinki où nous avons, comme souvent, longuement débattu sur le sujet. Il a surtout été question des égarements incompréhensibles de Microsoft. Il est ressorti de la discussion que la prochaine Xbox va faire un flop. Et la dernière conférence de Microsoft en la matière va clairement en ce sens ! Microsoft est décidément un mystère. Sur le plan financier, cette firme peut détruire Sony d’un simple geste. C’est un char d’assaut contre un lance-pierre, en matière de rapports de force. Et pourtant, en fin de compte, c’est Sony qui triomphe avec sa PS4, et Microsoft qui est à la traîne. Incompréhensible ! Comment une telle énormité a pu avoir lieu ? Comment une société peut-elle faire preuve de si peu d’intelligence ? En matière de console de salon, il n’y a pas 36 stratégies : ce sont les jeux qui sont importants. Perso, j’ai craqué pour la 360 juste pour me lancer dans Dead rising. Sony a retenu la leçon depuis longtemps, et propose de fait à chaque nouvelle console des exclus qui font rêver : Earth Defense, Shenmue et tant d’autres. Microsoft, cependant, semble avoir oublié cette vérité toute simple : il paraît aujourd’hui inapte à fournir le moindre jeu neuf depuis quelques années, et persiste à proposer ses vieux jeux qui ne font plus guère plaisir qu’aux fans de la première heure. C’est vraiment effroyable, une telle mollesse. Les types de Microsoft paraissent tout à fait déconnectés des réalités du monde vidéoludique, très réactifs, très impatient, et très colérique. Et il y a un vrai risque que la X soit un échec de plus, s’ils ne mettent pas davantage l’accent sur les exclus et les jeux originaux. Mais bon, je ne vois pas l’avenir dans une boule de cristal, et j’étais aussi persuadé que la Switch serait un four… Sinon, j’ai beaucoup aimé cet incentive. Tenez, je vous mets en lien l’agence qui nous l’a proposé, si vous souhaitez voir quelques photos. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de l’organisation d’ incentive à Helsinki.

Initialement cristallisée autour du prix, la concurrence entre enseignes s’est progressivement portée sur les services, particulièrement sur la qualité et la rapidité des livraisons. Pour les transporteurs, la logistique du dernier kilomètre, celle de la remise du colis au consommateur, est ainsi devenue un enjeu crucial : il faut aller toujours plus vite, sans pour autant faire grimper les coûts. Mais l’équation économique est particulièrement complexe en bout de chaîne, au moment où l’on passe d’un transport de marchandises en très gros volumes à des remises de multiples colis à l’unité, avec parfois des contraintes urbaines de circulation. Pour répondre à ces enjeux, les enseignes ont développé des solutions adaptées aux multiples cas de figure, avec différents servicess de livraison directe. Selon les délais et la qualité de service recherchés par le client, deux modes de livraison « classiques » existent : La livraison « ordinaire » ou « standard » : mode majoritaire dans le commerce B to C, le principal représentant de cette catégorie est La Poste avec Colissimo, qui est en position de quasi-monopole. Quelques acteurs tentent de pénétrer ce marché depuis sa libéralisation en 2008, tels que Colis Privé dont la stratégie de croissance est ambitieuse ou Amazon qui développe son propre réseau logistique de dernier kilomètre, (aujourd’hui constitué de 3 agences dans le Nord et l’Île-de-France). Ce mode, souvent proposé gratuitement par les e-commerçants, présente un délai moyen de deux jours. Il présente certains inconvénients, en particulier des plages horaires peu adaptées aux actifs, tant pour la livraison que pour la mise à disposition en bureau de poste en cas d’absence. La livraison « express » : mode choisi par les clients les plus exigeants, ce segment est beaucoup plus concurrentiel, réparti entre filiales de groupes postaux (Chronopost, TNT Express, DHL, etc.) et intégrateurs (UPS, Fedex, etc.). Le service proposé est plus qualitatif (livraison à J+1, prise de rendez-vous, etc.) mais présente un coût moins avantageux. Ces dernières années ont vu apparaître de nouvelles formules, proposant des délais encore plus courts.

 

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