Archive for mars, 2019

Je dois descendre du poisson rouge. Parce que, dernièrement, j’ai participé à un voyage de groupe qui m’a permis de découvrir l’Angleterre. Pourtant, j’avais déjà goûté à un voyage de ce genre il y a deux ans avec ma chère et tendre, mais cela avait été une torture. En effet, qui dit voyage de groupe, il y a inconnus, et là, on n’est pas toujours chanceux. La première fois, nous avons eu droit à un couple qui ressemblait aux vieux du Muppet Show et deux petits vieux qui devaient être atteint d’Alzheimer qui avaient failli nous rendre dingues. Et pourtant, j’ai décidé avec ma dulcinée de relancer la loterie, et nous avons été chanceux ! Notre groupe était composé de membres très différents. Il comptait par exemple un chauffeur de bus, des grands-parents, une bande d’amis d’une cinquantaine d’année, un fan inconditionnel des voyages de groupe… Mais ça a rendu les discussions bien plus riche. Au contraire, j’ai ressenti une ambiance simple et unie que je n’avais pas ressentie depuis pas mal d’années.Difficile de dire pour quelles raisons c’est arrivé. En tout cas, l’ambiance était au rendez-vous. Par contre, nous n’avons pas essayé de revoir ces personnes dans la vie réelle. Nous avons tout de même échangé nos adresses, mais nous ne donnerons pas suite. Ma femme et moi avions déjà essayé la dernière fois de revoir un couple avec qui nous nous étions bien entendus. Autant vous dire que ce n’est pas la meilleure idée qu’on ait pu avoir ! Parce qu’une fois de retour, on perçoit rapidement qu’on n’a en fait rien à se dire. Mieux vaut accepter l’idée que la magie ne dure que le temps du voyage. Ce voyage m’a vraiment montré queles voyages de groupe peuvent être réussis. La preuve : ma femme et moi examinons déjà de reprendre la même formule, plutôt que de partir seuls. Ce voyage de groupe m’a rappelé une chose primordiale. En fait, ce n’est pas tant la destination qui fait d’un voyage fabuleux : ce sont avant tout les rencontres. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de l’organisation du voyage groupe en Angleterre.

Selon l’approximation de base, les étoiles sont formées par un processus imposant et graduel qui dément le pouvoir qu’elle libère finalement. Dans un grand nuage de gaz, la gravité rapproche lentement des vrilles disparates pour former un noyau de plus en plus dense. Lorsque la masse du nuage suffit à vaincre la pression interne du gaz, sa gravité réduit soudainement beaucoup plus de matière dans le noyau relativement petit et commence à fondre l’hydrogène en hélium. Mais les astronomes savent depuis un certain temps que la véritable histoire n’est pas aussi simple. La rotation et la pression magnétique du nuage, par exemple, séparent les brins de l’étoile naissante. La partie la plus complexe du système est peut-être la turbulence, qui a tendance à transformer les nuages de gaz en vortex chaotiques. Mais récemment, nous comprenons mieux comment la turbulence affecte ces systèmes. Plus nous en savons sur eux, plus il apparaît clairement que la turbulence est un facteur déterminant du nombre d’étoiles nées. Un casse-tête de longue date dans l’étude de la formation des étoiles est le existence d’étoiles: l’apparition dramatique de groupes d’étoiles dans la région où deux galaxies se rencontrent. Selon le modèle simple de formation d’étoiles, les vortex turbulents formés par la collision devraient interférer avec l’effondrement progressif des nuages de gaz, les empêchant de former des étoiles. À en juger par les superbes images d’étoiles – comme dans les Antennes Galaxies ci-dessus -, il manquait manifestement quelque chose à ce modèle. Le mystère est resté jusqu’à ce qu’un groupe de chercheurs français découvre la loterie des astrophysiciens: ils doivent exécuter une simulation prenant beaucoup de temps sur un supercalculateur, échelonnée sur huit mois. Grâce à 8 millions d’heures de calcul sur la machine SuperMUC à 4 096 processeurs, les chercheurs ont pu simuler la collision des deux galaxies des antennes et modéliser ce qui se passe dans un cube de 600 000 années-lumière, avec une résolution de 3 lumières. années. La simulation a montré qu’au lieu des tourbillons caractéristiques, les galaxies en collision produisaient une forme de «turbulence en compression». Cette compression a poussé les nuages de gaz à une densité suffisamment élevée pour permettre la fusion dans de nombreux endroits. L’écriture des chercheurs a été acceptée dans les Avis mensuels de la Royal Astronomical Society de mai 2014. (Voir une image de la simulation ci-dessous et voir une vidéo ici.)

 

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